« Il [Sarkozy] va à lui tout seul changer la civilisation, comme les grands de la Renaissance et des Lumières. Il est Giotto, Léonard de Vinci et Rousseau réunis.
Les rédacteurs des discours présidentiels devraient savoir, s'ils sont allés à l'école, que les Lumières, Louis XV n'y est pour rien, le roi s'est contenté de préparer le terrain à la chute des Bourbons. Ce sont ses ennemis, les Voltaire, les Hume, les Kant, qui ont ouvert les voies de la liberté, pas le pouvoir. Si, à l'Elysée, on veut faire raconter des fariboles au chef de l'Etat, qu'on s'abstienne de lui faire dire des bêtises. Nous sommes déjà la risée de l'étranger, qu'on n'y ajoute pas des louches. » (Guy Sitbon, Marianne)
Et toc. Non mais.
Publié par ncls à 16:47:47 dans Opinion | Commentaires (0) | Permaliens
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait.
Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix.
Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
R.Sabatier
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