• Edito

    J'aimerais raconter plein de choses. Mais là, vraiment, le temps passe trop vite.

    Il y a d'abord cette crise alimentaire, honteuse pour la communauté internationale. Il y a aussi Sarkozy et ses critiques inacceptables envers la presse française. Et puis les grèves des infirmières danoises qui bloquent une partie du système hospitalier ici. Ou encore le passage du Parti Socialiste vers la sociale-démocratie, à l'heure même où ce concept est partiellement remis en cause chez nos voisins européens.

    Il y a aussi cette vie ici, d'une dimension nouvelle. Il y a les voisins, danois, avec qui je passe une partie de mes journées, allongés dans l'herbe, à discuter, rire ou étudier. Il y a l'université, ou les cours sont presques finis, où le spectre des examens fait son apparition. Et ces week-ends de folie, ces soirées interminables en ville ou en soirée, et ces journées ensoleillées à jouer au football ou au beach-volley sur la plage. Il y a aussi ce nouveau vélo, trouvé fortuitement au détour d'un chemin, qui permet d'économiser les sous du bus et de me sculpter un corps de rêve (sic). Sans oublier ce décors de rêve fait de petits chemins tortueux au milieu des vignes: la rase campagne à deux kilomètres de ma résidence. Et puis cette forêt qui verdit à une vitesse folle, ce bain revigorant dans une mer pas très chaude (13°C selon les analystes maison), et, depuis une semaine, cerise sur le gâteau, cette chaleur...

    Alors forcément, lorsqu'on passe ses journées en salle de classe ou dehors, et ces soirées avec ses amis en ou en salle de sport, il ne reste plus beaucoup de temps pour actualiser un blog dont la deliquescence apparente n'est pas illusoire - ajoutez-y un bug de photos, "pompom sur la garonne"... Ce blog, que je me suis astreint à entretenir du mieux que je le peux, presque quotidiennement, n'est pourtant pas en train de mourir. C'est juste qu'il fait trop beau et qu'il me reste trop peu de temps ici pour en passer une partie face à mon ordinateur. Ce texte n'est pas une exception, l'ayant travaillé sur mon vélo en rentrant de l'université. Ceci n'est pas un message d'adieu, ni une intimation à la patience d'ailleurs. C'est juste que mon esprit est ailleurs. Or j'ai toujours écrit pour le plaisir, je ne ferai donc pas entorse à la règle.

    Amitiés,

    Nico


    Tags Tags : , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :