Juste pour dire au´ici les clqviers ne sont pqs coææe en frqnce. Ce sont des clqviers "qwerty", æqis 0 lq dqnoisem c4est 0 dire qvec les lettres biwqrres telles aue "ø" (aui se prononce [eu]), "å" (aui se prononce [o]) et "æ" (aui se prononce [é], 0 ne pas confondre qvec "e" aui se prononce... [é], æqis pqs exqcteæemt pqreil!). Enfin heureusement il existe un superbe outil sur la barre des tâches qui permet de changer la langue du clavier. Ce qui est quand même plus simple pour se faire comprendre !
Publié par ncls à 13:05:49 dans Vie quotidienne | Commentaires (3) | Permaliens
On me faisait la réflexion: « ça n'avance pas beaucoup sur ce blog » ! Mais euh. C'est que j'écris à l'envie, moi.
Vendredi soir, 21h - Je regarde dehors. Il pleut quelques gouttes. Nous avons rendez-vous à 21h30 à l'université pour aller à la soirée Années 80 organisée à l'Institut des Médias. Je prends mon vélo (ce qui me permettra de rentrer chez moi à l'heure quand je souhaite, sans dépendre d'un bus): c'est parti pour vingt-cinq minutes de trajet.
Vendredi soir, 21h20 - Finalement la pluie s'est mise à tomber drue. Je suis trempé. J'arrive au croisement de la viborgvej et de la vestre riggade. Je tombe nez à nez sur Séb, Lucie et Céline, qui se rendent au même endroit. Nous nous abritons sous un porche et attendons le bus.
Vendredi soir, 21h30 - La tempête se déchaîne; les voitures qui passent devant nous ne roulent plus, elle naviguent. Quelqu'un: « Il pleut vraiment trop... On rentre se voir un film? »
Vendredi soir, 21h40 - Je laisse mon vélo près de l'arrêt de bus¹. Nous prenons le 15, direction le kollegiet² de Lucie. Le trajet inverse de celui que je viens de faire à vélo, donc. Je commence à sécher.
Vendredi soir, 23h45 - Après quelques minutes de réflexion, de débats et de divers problèmes techniques (cf l'heure), nous commençons à regarder "Ghost". Qui, comme son nom l'indique, parle de fantômes. Vingt minutes de vélo et une demi-heure de bus, des vêtements trempés et des pieds qui "puisent" (expression lorraine), le tout pour regarder un film au kollegiet d'à côté, c'est aussi ça, faire la fête au Danemark :)
Annexe:
1. On peut laisser son vélo n'importe où, il ne bougera pas. Même sans antivol (à moins que, pas de chance, un étudiant étranger ne le remarque).
2. Un kollegium, kollegiet ou kollegiumet, est une résidence universitaire. Allant de logements individuels, à deux, à quatre (comme chez moi), mais aussi à douze!
Publié par ncls à 19:31:59 dans Vie quotidienne | Commentaires (3) | Permaliens
Le grand auditorium... Aarhus Universitet...
Fab reparti aujourd'hui, ce blog va pouvoir reprendre un cours normal... En attendant, il s'est passé quelque chose de fou. Ce soir, nous avons mangé ensemble, Malene, Tommy et moi. Trois colocataires sur quatre! Un dîner très sympa, plus improvisé qu'autre chose, par un heureux hasard des horaires de dîner de chacun et par le fait que Malene avait cuisiné un plat pouvant nourrir deux régiments de cavalerie lourde! Pour la première fois, un semblant de vie commune s'est esquissé... de très bonne augure pour la suite, donc :)
Bonne soirée,
Nico
Publié par ncls à 23:03:23 dans Vie quotidienne | Commentaires (3) | Permaliens
Une soirée au Danemark, c'est d'abord pour Lucie l'occasion d'essayer les vêtements du colocataire italien de Séb.
Publié par ncls à 18:33:59 dans Vie quotidienne | Commentaires (1) | Permaliens
Faisant un tour sur ce blog, j'allais fermer la page lorsque je me suis aperçu de la date. 11 septembre. Il y a six ans déjà.
On sortait du colllège. Je me souviens d'être monté en voiture, d'avoir appris par mon père qu'il y avait eu des avions qui s'étaient crashés sur des tours au Etats-Unis. Je ne connaissais même pas le nom "World Trade Center", je n'avais jamais entendu parler de Ben Laden. Je ne savais surtout pas qu'on vivait un jour charnière de notre époque. Six ans plus tard, je vis dans un pays rongé par l'islamisme radical. LE problème danois??
Il y a un peu plus de six mois maintenant étaient publiées au Danemark les fameuses caricatures qui feront par la suite le tour du monde, provoquant un scandale international. Pays réputé pour son calme, le Danemark s'est, semble-t-il, fait très peur. Peu de détails sur les faits en eux-mêmes. Mais, pendant les conférences du mois d'août, les orateurs sont revenus à plusieurs reprises sur l'"affaire des caricatures".
C'est d'abord un problème qui touche leur démocratie, leur système politique. Comme en France. Liberté d'expression contre respect de la religion. Dilemne auquel on ne trouve de solution dans aucun pays occidental. Mais alors que le débat s'est depuis longtemps stoppé en France, il reste présent au Danemark. Les danois sont très fiers de leur système, de leurs institutions. Ils n'arrivent pas à admettre qu'il y a une faille dans le système. Et ce fut pour eux un choc terrible - outre le fait de voir des drapeaux danois brûlés de par le monde...
Mais, et ça on en parle moins, l'islamisme radical est présent au Danemark. Les immigrés sont peu - voire pas du tout - intégrés à la société danoise. Ils sont parqués dans des cités, en banlieue (mais dans des immeubles plus décents qu'en région parisienne, soit dit en passant), à l'instar de Gellurupparken, près de chez moi. La simple évocation du mot "park" se passe d'ailleurs de commentaire. Très peu de femmes ne sont pas voilées, et il n'est pas rare de voir des femmes porter la "burka". Elles se déplacent toutes, comme les hommes d'ailleurs, entre membres de la même communauté. Ceci pendant que - cause ou conséquence? - le Danemark est dirigé par un gouvernement majoritaire uniquement grâce au soutien de la très influente extrême-droite. Et que le pays a toujours pour religion officielle le protestantisme.
L'arrestation médiatique de terroristes à Copenhague la semaine dernière n'a rien d'étonnant. Le calme qui règne ici est pesant. Aucune mixité sociale, replis communautaires, poussée de l'extrême-droite... A l'heure où le monde se déchire pour des questions religieuses et où l'islamisme est montré du doigt, cette situation n'est pas saine, pas pérenne. Il y a un problème quelque part, mais personne n'a l'air de s'en inquiéter. Or le silence est bien plus sournois que le bruit.
Sinon un français de Cergy arrive demain. Fabrice vient de menvoyer son texto: il s'apprête à passer vingt heures dans le bus. Mouahaha.
Nico
Publié par ncls à 19:30:09 dans Vie quotidienne | Commentaires (2) | Permaliens
Lorsque la mémoire était la seule écriture, l'homme chantait.
Lorsque l'écriture naquit, il baissa la voix.
Lorsque tout fut mis en chiffres, il se tut.
R.Sabatier
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Depuis le 01-08-2007 :
82573 visiteurs
Depuis le début du mois :
991 visiteurs
Billets :
186 billets
A vous les studios