• Une française de plus dans la famille royale danoise !

    Le Prince cadet Joachim, 38 ans, va épouser (en secondes noces) Marie Cavallier, 32 ans, le mois prochain. Le mariage n'a été confirmé qu'hier, après l'accord du parlement pour une naturalisation expresse de la future mariée, précise l'AFP. Outre l'abandon de sa citoyenneté, la française devra aussi se convertir pour devenir membre de l'église évangélique luthérienne d'Etat du Danemark. C'est qu'on ne badine pas avec la tradition, ici.

    Les relations entre la famille royale danoise et la France ne sont pas nouvelles. En effet, la reine Margrethe est mariée avec un certain Henri de Laborde de Montpezat (plus français que ça, tu meurs), titré Prince de Danemark. En outre, la reine parle couramment français, et a traduit avec son mari plusieurs ouvrages français en danois (dont Tous les hommes sont mortels de Simone de Beauvoir). Ensemble, ils ont eu deux fils: Frederik, l'héritier, et Joachim, le futur marié.

    Rompant avec cette « habitude française », le Prince Frederik avait épousé en 2004 une australo-britannique, Mary Donaldson, avec qui il a déjà deux enfants. Comme le veut la tradition, la belle a été renommée Princesse Mary. Quant à sa nouvelle belle-soeur, hasard amusant, elle prendra le titre de Princesse Marie. Histoire de donner des cheveux blancs au responsable du protocole, sans doute !


    votre commentaire
  • Camille et... euh... son grand pote !

    Ce qui est bien dans les centres commerciaux ch'danois, c'est qu'ils prévoient toujours des animations pour amuser les petits ch'danois. Ainsi, on peut y voir tous les week-ends des magiciens, des gros nounours tout gentils, des majorettes, des pianistes (vu à noël!), des démonstrations en tout genre, et parfois même, en visiteur exceptionnel, Ronald McDonald en personne (même la TV était là, pour dire..) !

    Et quand bien même le magasin est calme et que les animations n'ont pas lieu, on peut trouver certains jouets en "libre-service", comme au rayon jouets du Magasin (les Galeries Lafayettes locales). Ainsi peut-on tirer à feu nourri sur son ami à l'aide d'une mitraillette Logitoys, pendant que celui-ci s'amuse à animer l'enclos des petits animaux à pile (voir vidéo). Plus risqué, on peut s'essayer à la trotinette entre les rayons, en faisant garde à ne pas percuter les rails du train en bois autour duquel les bambins s'agglutinent. Enfn, pour les plus téméraires, il existe toujours la possibilité d'aller au comptoir, afin d'aider les vendeurs à jouer... à la pâte à modeler !

    Bref, pour tous ceux qui -comme moi d'ailleurs- sont mécontents de la nouvelle version de BisouLand, venez au Danemark !

    Alors bon, évidemment, on pourrait élever le débat. On pourrait s'interroger sur la pertinence d'un concept d'éducation parental basé sur des sorties hebdomadaires dans les temples de notre société de consommation dite moderne. On pourrait provoquer le débat, s'insurger et s'étrangler de rage. Oui, on pourrait. Ce serait juste occulter que les étudiants restent, dans le fond, de grands enfants...



    votre commentaire
  • Dessin tiré de là..

    Non, je ne rêve pas en anglais. C'est peut-être inquiétant, la rumeur indiquant qu'on maîtrise un langage lorsqu'on rêve avec. Jusque-là, je ne m'inquiétais pas. Mais pour la première fois depuis longtemps, je me suis souvenu d'un de mes rêves, cette semaine. Et il était en français...

    Pourtant, je passe de moins en moins de temps avec des francophones. Mes principales fréquentations sont danoises, allemandes, espagnoles, polonaises, canadiennes, afghano-danoises, américano-espagnoles ou italo-danoiso-norvégiennes... et pas de francophone dans le lot, évidemment. Parler anglais n'est plus un luxe, c'est devenu un automatisme. Parfois, même seul, les expressions viennent en anglais. Parfois aussi, comme hier, je me surprends à compter mes pièces en anglais. Plus besoin de réfléchir, les mots viennent tous seuls, les phrases s'enchaînent et les hésitations se font rares. Tout n'est bien sûr pas parfait, mais c'est un niveau qui n'a plus rien à voir avec celui d'il y a huit mois plus tôt (et oui, déjà).

    Et puis, affront suprême à cette tare qu'à toujours été pour moi l'apprentissage et la pratique des langues étrangères, on se surprend à apprendre ou redécouvrir d'autres langages. Ainsi suis-je en passe de devenir un des plus grands spécialistes de la ville en argot polonais. Ainsi ose-je maintenant essayer de parler, ou du moins échanger quelques mots basiques, en danois - non, ce mois d'intense apprentissage n'aura finalement pas servi à rien. Ainsi encore me permets-je maintenant d'assister avec des allemands à une projection de film en allemand sous-titré allemand - ça fait beaucoup d'allemand, mais l'exercice en vaut la peine. Sauf que maintenant, lorsque hésitation il y a, il devient naturel de "switcher" en anglais. Rah, foutue habitude !

    Non, donc, je ne rêve pas en anglais. Enfin, je ne crois pas. Dans ce rêve, je devais m'engager dans une association ou un groupe dont la spécificité m'a échappé. Je répondais alors (en français à priori): « ok les gars, mais seulement jusque 9h10 ». Mon réveil sonnait à 9h, mais je savais qu'en ne me levant qu'à 9h10, il m'était encore techniquement possible d'attraper mon bus. Certains rêvent en anglais, moi je rêve de dormir plus. Chacun son truc.


    votre commentaire
  • Yesterday, at 6 pm and during five minuts, the world froze in some places of the world. In Sidney, in Chicago, in New-York, in Los Angeles, in London, in Brussel, in Helsinki, in Milan, even in Turkey and in Irak, and... in Aarhus ! Just have a look to that video, in waiting for mine... as soon as my computer will accept to use the program required !

    Or when some people, who don't know each other, stop to move at the same time in the same place. It's also that, the magic of Internet and Facebook.

    More informations on worldfreeze.org.


    votre commentaire
  • J'adore l'humour des dentistes (celui des recruteurs d'Air France n'est pas mal non plus, mais c'est une autre histoire).

    Ils vous anesthésient une partie de la bouche, la font maintenir ouverte par leur assistante, puis l'immobilise définitivement en y introduisant divers outils à l'aspect inquiétant. Et là, ils trouvent le moyen de vous dire « dites-le moi si ça vous fais mal, hein ».

    Haha, la grosse blague.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique